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Essaye De Ne Pas Rire Football Positions

Changement de position pour Natacha Polony. Hier soir, l'ex-polémiste d'"On n'est pas couché" était cette fois l'invitée du talk show du samedi soir de France 2, animé par Laurent Ruquier. Un retour attendu au vu de la relation tumultueuse de la journaliste avec son désormais ex-collègue, Aymeric Caron. Et, comme puremedias.com vous l'annonçait dès vendredi, si tout s'est bien passé avec Léa Salamé, la donne a été radicalement différente avec le deuxième polémiste.

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"On peut se tutoyer, on ne va pas faire semblant de se vouvoyer"

Après plusieurs minutes de silence, laissant sa camarade mener l'interview, Aymeric Caron a listé quelques positions de l'invitée, se rapprochant selon lui de celles de Marine Le Pen. "Fermeture des frontières, vous avez lu ça, Aymeric Caron ?", a-t-elle immédiatement répondu. "On peut se tutoyer, on ne va pas faire semblant de se vouvoyer", a rétorqué son interlocuteur. Puis, lorsqu'est arrivé le moment de l'interview par Aymeric Caron, le ton a changé, devenant plus dur. "Dans ce livre, on constate en effet que votre pensée est très Zemmourienne, ce qui ne m'étonne pas puisque, sur ce plateau, vous l'avez dit à plusieurs reprises que vous partagez 90 à 95% des idées d'Eric Zemmour", a attaqué le polémiste face à une Natacha Polony imperturbable.

"Dès que quelqu'un est en désaccord avec vos pensées, vous lui adressez des attaques ad-hominem, ad-personam. C'est-à-dire que tous ceux qui vont à l'encontre de vos théories sont soit 'des idiots utiles' - très utilisé par un certain camp politique -, 'des gentils porteurs d'oeillères qui n'ont toujours pas compris', ceux qui nient qu'il y ait aujourd'hui une explosion de la violence - qui est l'une de vos théories - sont 'des spécialistes de la dénégation', ceux qui disent qu'il ne faut pas stigmatiser les populations immigrées ou issues de l'immigration sont des 'censeurs'...", a-t-il listé, sur un ton assez dur.

"Je sais pourquoi je suis partie..."

"Dans vos discours, et je sais que vous tenez à la rigueur, il y a pas mal d'erreurs, des erreurs factuelles", a poursuivi Aymeric Caron, faisant un parallèle avec Eric Zemmour. "C'est marrant parce que j'aurais pu écrire le texte, en fait", s'est amusée Natacha Polony. Réponse immédiate de l'interlocuteur : "C'est marrant, moi, j'aurais pu écrire votre livre", avant de donner des exemples, sortis de leur contexte selon Natacha Polony. "C'est de la mauvaise foi de ta part. Il se trouve que j'ai lu ce livre, c'est la conclusion que j'en ai faite. Est-ce que tu peux... Est-ce que vous pouvez m'accorder ce crédit ?", a répété Aymeric Caron, jugeant que l'approche de Natacha Polony passe par des procédés littéraires, contrairement à celle d'Eric Zemmour, plus frontale.

S'en est suivie une séance de fact-checking particulièrement tendue. "Le problème, Aymeric, c'est qu'on peut sodomiser les diptères tant qu'on veut, la question est de ne pas fausser la pensée de quelqu'un", a lancé Natacha Polony, agacée et interrompue par son interlocuteur, avant de lâcher "Je sais pourquoi je suis partie... Désolée !". Et alors qu'Aymeric Caron poursuivait sa lecture du livre - notamment une critique de Laurent Obertone -, en la contestant par des chiffres, Natacha Polony a continué de soupirer. "La chronique est hyper critique donc la présenter comme un truc qui serait très favorable, ce serait déjà d'une mauvaise foi intellectuelle, mais absolument confondante ! Ce n'est pas possible, on ne peut pas discuter comme ça, là !", a lancé l'ex-polémiste.

"Vous êtes une machine à faire monter le Front national !"

Le débat s'est alors poursuivi, l'un n'écoutant pas l'autre. "C'est bien parce qu'il n'y a pas moyen de finir une phrase avec vous", a pesté Natacha Polony. Et lorsqu'Aymeric Caron a répété s'intéresser aux faits, "ce que j'ai essayé de faire à vos côtés pendant deux ans", l'invitée a pouffé de rire. "Ah, c'est drôle hein... Votre ironie ne m'étonne pas", a répondu le polémiste avant de partir dans un monologue. "On ne peut pas en placer une... En fait, je comprends pourquoi les invités avaient envie de s'en aller. C'est hallucinant !", a lancé Natacha Polony avant que Laurent Ruquier n'intervienne pour faire taire son polémiste.

Et la défense de l'invitée a relancé le débat. "C'est hallucinant ! Non mais comment pouvez-vous nier ? Je vous mets le nez face à un mensonge et vous ne vous en excusez même pas ! C'est hallucinant ! C'est normal ! C'est incroyable !", s'est agacé le polémiste. Puis la discussion a tourné vers une possible élection du Front national en 2017, ce que ne souhaite pas Natacha Polony. "Or, vous êtes une machine à faire monter le Front national !", a-t-elle lancé à l'encontre d'Aymeric Caron, avant que Léa Salamé ne joue les arbitres, bien que le polémiste, passablement agacé, se soit défendu d'"être sectaire". Et quand celui-ci a souhaité répondre, le débat est reparti de plus belle.

"C'est une thérapie de couple en direct"

"Aymeric Caron, vous n'avez pas le monopole du journalisme, vous n'avez pas le monopole de l'honnêteté", a lancé Natacha Polony. "Je n'ai pas cette prétention. Je fais juste mon travail de vérification d'un certain nombre de faits. Il se trouve juste que, chez vous, il y a pas mal de lacunes en termes de vérité. C'est aussi simple que ça", s'est agacé Aymeric Caron. Après plusieurs minutes, Laurent Ruquier et Léa Salamé sont intervenus avec humour. "C'est une thérapie de couple en direct", s'est amusée la nouvelle camarade d'Aymeric Caron. "Chère Léa, je vous rassure, je n'ai jamais eu aucun intérêt pour les amours non-partagés et j'ai senti très tôt qu'il n'y avait pas le moindre amour ni la moindre empathie. Et c'est-à-dire que, moi, j'aime le respect dans le couple", a rétorqué Natacha Polony. puremedias.com vous propose de découvrir cet entretien houleux.

En indiquant vouloir utiliser les joueurs dans la position où ils ont le plus de repères, le sélectionneur français a laissé entendre que Nabil Fekir pourrait débuter en attaque, vendredi, face au Portugal.

Pour relancer les Bleus après une série de défaites, il faudra retrouver la victoire et une certaine flamme. L'une est-elle plus importante que l'autre ?
Didier Deschamps : La flamme peut amener le résultat. Ce n'est pas qu'on l'a perdue, mais on a été moins déterminé et agressif. Face au Portugal, c'est un match de haut niveau, on aura besoin de ces ingrédients. Il faut reprendre notre route et retrouver ce qui a fait notre force sur une longue période. Il faut retrouver toutes ces bases. On va être dans l'adversité, mais c'est ce qui est bien aussi, même si ça va à l'encontre du résultat. On a besoin d'être confronté à ce qui se fait de mieux en Europe et dans le monde.

Que pourrait apporter une association Benzema-Fekir ?
Les associations, les systèmes peuvent êtres différentes. Il y a des joueurs qui ont déjà des automatismes et des complémentarités. Certains joueurs se connaissent bien, ont enchaîné des matches ensemble et d'autres moins, ceux qui sont arrivés après la Coupe du monde, comme Nabil. Cela me permettra de leur donner de l’expérience internationale à travers du temps de jeu et de voir si de nouvelles associations pourront constituer des solutions en vue de l’Euro. Mon objectif, c’est d’utiliser au mieux les qualités de chaque joueur. Je souhaite donc les aligner dans les positions où ils ont plus de repères.  J’ai essayé de forcer la nature des joueurs mais ce n’est pas évident au niveau international. Nabil Fekir est un attaquant axial... un jeune joueur avec un potentiel intéressant. Je sais que c’est difficile de joueur avec des deux attaquants au niveau international mais j’ai encore le temps de voir différentes formules et de tester différentes associations.

Que fait Nabil Fekir que les autres joueurs ne font pas?
Il n'a pas d'expérience internationale, mais il a des qualités individuelles. Quand il est dans la zone de vérité, il est capable d'enchainements dribbles-frappes, d'éliminer même en étant marqué de près. Plus il touche le ballon, mieux c'est. Car quand il touche ballon, il se passe très souvent quelque chose

Le retour de Karim Benzema est-il important pour relancer l’équipe de France?
La présence de Karim est très importante. C’est un joueur de haut niveau, avec une expérience internationale et je préfère l’avoir avec nous. Il ne va pas tout résoudre, mais évidemment que Karim c’est Karim au même titre que Ronaldo c'est Ronaldo. Pour être performante, l'équipe de France a toujours eu besoin et aura encore besoin d’un Karim au top de sa forme

Comptez-vous installer Paul Pogba comme meneur de jeu ?
Paul ne sera jamais un meneur de jeu. Ce n’est pas son jeu et je pense que, de par sa structure physique, de se retrouver dos au jeu, ça ne serait pas bien pour lui ou son équipe. C’est une question d’équilibre, d’association par rapport aux joueurs autour de lui. Paul doit être à la récupération. Ce n’est pas Mathieu Valbuena.